International

Mission à Kinshasa, au Congo, pour la CECAC  – Avril 2016

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A l’invitation du Président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, M. Aubin Minaku Ndjalandjoko, la Commission de l’éducation, de la communication et des affaires culturelles (CECAC) de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie s’est réunie à Kinshasa, les 28 et 29 avril 2016, sous la présidence de M. Didier Berberat, Conseiller aux Etats (Suisse). La réunion a rassemblé près de 60 parlementaires provenant d’Afrique et d’Europe.

Au cours de cette réunion, les membres de la CECAC ont étudié la question de la dé-radicalisation, estimant que l’éducation constituait un vecteur important de lutte contre ce phénomène. A ce sujet, des parlementaires d’Afrique et d’Europe ont été mandatés par la Commission pour faire une étude approfondie de cette question en vue de la prochaine réunion.

Les membres ont également auditionné un représentant de l’UNESCO sur la protection des biens culturels dans les zones de guerre. Ces destructions s’ajoutent aux drames humains que provoquent les conflits armés. La CECAC, dans le cadre de son mandat, souhaite sensibiliser les parlementaires de la Francophonie à ces atteintes au patrimoine culturel. La Commission a aussi rencontré des représentants de la Fondation Hirondelle qui initie et appuie des projets médiatiques dans des pays en reconstruction suite à des conflits.

Les parlementaires ont aussi assuré le suivi des résolutions adoptées à Berne en juillet dernier et discuté de la contribution de la commission à l’Avis de l’APF qui sera remis aux chefs d’Etats et de gouvernement au Sommet de la Francophonie de novembre à Madagascar.La prochaine réunion de la Commission se tiendra à Antananarivo (Madagascar) en juillet 2016 dans le cadre de la 42e Session de l’APF.

Mission au Niger – Soutien au lancement du programme conjoint d’autonomisation économique des femmes rurales au Niger – Nov 2015

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C’est dans le cadre des relations bilatérales de l’Union interparlementaire (UIP) que nous sommes partis en mission au Sud du Niger, avec mes collègues, Hélène Ryckmans et Marc Jolling, en novembre 2015. J’avais déjà eu l’occasion de m’y rendre, en 2009, en compagnie d’Eliane Najros, consultante à la FAO et responsable de projets sur place. C’est d’ailleurs grâce à elle, qu’en tant que Présidente de la section d’amitié Belgique/Niger, j’ai participé à cette seconde mission pour assister au lancement et soutenir le programme conjoint d’autonomisation économique des femmes rurales au Niger, lancé par la FAO, l’ONU femmes, le PAM et le FIDA.

Passionnée par la photographie, j’ai rédigé un reportage photo sur sur les femmes, et les filles, au Niger. Vous pouvez y accéder en cliquant sur ce lien! Bonne lecture 🙂

Mission au Pays de Galles pour un colloque organisé par le « Calre » sur l’égalité des chances et la représentation des femmes en politique. 

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Réunion avec l’Ambassadeur du Niger et des représentants de la FAO

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Vendredi 19 juin j’ai organisé une rencontre avec l’Ambassadeur du Niger, M. Adani Illo, et des représentants de la FAO: M. Mustapha Sinaceur, Représentant de la FAO en Belgique, et Mme. Eliane Najros, consultante auprès de la FAO et responsable de projets au Niger. M. Pol Van Den Driessche, Président du groupe belge de l’UIP, était également présent.  C’était pour moi l’occasion d’effectuer une première rencontre dans le cadre de ma fonction de Présidente du groupe d’amitié de l’UIP entre la Belgique et le Niger. Je voulais donner un fil conducteur à cet entretien et ne pas simplement me contenter des politesses protocolaires classiques.

Mon objectif était de débattre sur la condition des femmes dans le pays et de mettre en avant notre soutien au programme conjoint, récemment lancé par la FAO, L’ONU femmes, le PAM et le FIDA. C’était également l’occasion pour l’Ambassadeur de nous faire part de l’état de la situation au Niger et de revenir sur les éléments qui lient nos deux pays.

Mme Najros nous a d’abord montré une vidéo dans laquelle nous constatons les effets positifs des politiques de la FAO sur les femmes au Niger. Elle est également revenue sur les Clubs d’écoute communautaire Dimitria  dans le pays. Nous avons également parlé de la problématique des mariages précoces des jeunes filles, du taux de natalité, extrêmement élevé (En moyenne 7 enfants par femme), ainsi que de l’accès à l’éducation et à l’emploi.

De son côté, l’Ambassadeur nous a expliqué que le gros problème du Niger était sa situation géographique. Situé entre le Mali, le Tchad, le Nigeria, la Lybie, etc., son gouvernement passe son temps et son argent à s’occuper de ses frontières. Outre les pressions liées aux extrémismes, le pays est une plaque tournante, un passage obligé, pour tous les trafics. D’une part, la drogue provenant d’Amérique Latine passe par le pays pour remonter en Europe et, d’autre part, les migrants traversent le pays pour rejoindre la Lybie, point de départ pour l’Europe. Selon M. Illo, il est urgent que l’Europe prenne conscience qu’elle est la première concernée par ces problèmes.

Enfin, nous avons envisagé des partenariats futurs; un renforcement des liens entre le groupe belge de l’UIP et le Niger; un soutien au programme conjoint ; et d’autres projets. Nous avons également observé que la très forte solidarité entre les habitants du pays était certainement la clé des possibles solutions et une véritable soupape de sécurité permettant au pays de ne pas tomber dans les mailles des filets tendus par ses voisins.

2e conférence mondiale des jeunes parlementaires de l’UIP – Tokyo 2015

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Les 27 et 28 mai 2015 s’est tenue la deuxième édition de la conférence des jeunes parlementaires de l’UIP. La première édition avait eu lieu à Genève en Novembre 2014. 189 jeunes parlementaires issus de 66 pays y étaient présents. C’était la première conférence de ce genre à être organisée conjointement par l’UIP et l’un de ses parlement membre. L’objectif poursuivit était l’établissement d’une feuille de route pour définir le rôle des jeunes autour de thématiques mondiales telles que les conflits, le climat ou encore la santé. Cette feuille de route vise également à mobiliser les parlements dans le sens d’une plus large participation des jeunes dans des secteurs de politique internationale. La moyenne d’âge des parlementaires présents à la Conférence était de 35,5 ans. Leurs débats étaient assistés par les Présidents des deux chambres du Parlement du Japon, MM. Tadamori Oshima et Masaaki Yamazaki, ainsi que par le Président et le Secrétaire général de l’UIP, MM. Saber Chowdhury et Martin Chungong. Plusieurs experts d’institutions spécialisées des Nations Unies et d’organisations de la société civile ont également pris part à cet évènement. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le Rapport final.

Mission Parlementaire en Suisse et en Autriche: faut-il adopter des mécanismes de  consultation populaire au Parlement wallon? 

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Une délégation de votre Commission des affaires générales et des relations internationales a effectué une mission d’étude en Suisse et en Autriche, du 16 au 20 mars 2015, sur le thème de la démocratie participative et plus particulièrement l’initiative populaire.

L’objectif de la mission était notamment d’établir dans ces deux pays un contact avec les parlements, les administrations compétentes mais aussi les organisa- tions actives en la matière afin d’appréhender :

  • les conditions dans lesquelles l’initiative populaire est permise;
  • les organes habilités à prendre l’initiative;
  • les seuils à atteindre afin de trouver le juste milieu;
  • le mode de collecte et de contrôle des signatures;
  • le pouvoir d’appréciation de l’assemblée;
  • le contrôle constitutionnel;
  • l’organisation et le contrôle de la campagne préalable;
  • les règles de vote et l’âge minimum pour voter;
  • l’utilisation éventuelle qui est faite du système par les partis et l’instrumentalisation possible.

    L’organisation d’une mission d’étude dans deux pays qui pratiquent la démocratie participative et plus particulièrement l’initiative populaire a été envisagée dans le cadre de l’examen des propositions de décret spécial ayant pour objet l’organisation de la consulta- tion populaire en Région wallonne pendantes devant la Commission des affaires générales et des relations inter- nationales. Vous trouverez le rapport détaillé de la mission sur le lien suivant : Rapport.

Rencontre annuelle entre  Parlementaires et diplomates belges

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Ce matin, nous avons assisté à la rencontre avec les diplomates belges au Parlement. Une initiative qui avait été lancée par André Flahaut et qui a été perpétuée aujourd’hui par son successeur.

Rencontre de la délégation du Mali dans le cadre de l’UIP 

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le 29 janvier 2015, nous avons rencontré des membres d’une délégation malienne dans le cadre des rencontres de l’Union Interparlementaire. Ce qui était particulièrement intéressant était que les membres représentaient la diversité culturelle, religieuse et civile du Mali. Outre la présence de l’Ambassadeur et de son équipe, nous avons eu l’occasion d’échanger nos points de vue avec des acteurs allant du guide spirituel prédicateur musulman, de l’archevêque de l’église catholique, du pasteur de l’église protestante de Bamako, de députés à l’assemblée nationale à un ancien premier ministre (Ahamed Mohamed Ag Alani).

Une femme (seule représentante féminine dans cette délégation de 20 personnes) à retenu mon attention: il s’agit de Mme. Oumou Toure, Présidente de la CAFO (coordination des associations et ONG féminines du Mali).  Elle nous a décrit la situation tragique que traversent les réfugiés en ce moment et dont les premières victimes sont les femmes et les enfants. S’il est vrai que les interventions militaires  ont permis une certaine stabilisation du système politique malien, il faut maintenant penser à reconstruire et ne pas tout laisser en l’état. « Le Mali a besoin de partenariats coordonnés. Une aide humanitaire n’est pas efficace si elle est dispersée, si chaque pays fonctionne dans son coin sur le territoire malien dans l’unique but d’y planter son drapeau ».

Une conclusion donc: « il n’y a pas de paix sans développement, il n’y a pas de développement sans paix ».

Mission en Israël/Palestine avec le CNCD 11.11.11. (Novembre 2014)

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C’est avec le CNCD 11.11.11. que nous nous sommes rendus sur le terrain en Israël/Palestine dans le courant du mois de Novembre 2014. Un voyage qui change votre vision du monde et de la politique internationale en général.

Les objectifs de cette mission?

1) Dialoguer avec des acteurs tant israéliens que palestiniens, appartenant au monde associatif et politique.

2) Prendre conscience, sur le terrain, de la politique territoriale des colonies israéliennes.

3) Observer les politiques de production des entreprises israéliennes implantées en territoire palestinien.

Cette situation politique, en plus d’être extrêmement complexe, doit être observée sur le terrain pour être comprise. On a beau regarder le JT, écouter la radio, éplucher les médias, les journaux et se tenir au courant, de chez nous, l’information apparait déformée et lointaine.

en savoir plus sur mon blog photos: http://lambelinanne.wordpress.com/2014/11/10/israelpalestine/

Première conférence mondiale des jeunes parlementaires de l’UIP. (GENÈVE 2014)

imageLes 10 et 11 octobre s’est organisée la première conférence mondiale des jeunes de l’UIP. L’association WSD (worldwide support for development) soutenait également l’événement. Plus de 60 pays y étaient représentés avec pas moins de 165 jeunes parlementaires représentants les assemblées fédérales de leur pays.

Cette initiative fut entreprise suite à un constat: la représentation des jeunes dans les parlements est un véritable challenge mondial pour la démocratie. En effet, si l’on se base sur une étude réalisée sur une centaine de Chambres parlementaires à travers le monde, l’on se rend compte que les parlementaires ayant moins de 30 ans ne représentent que 1,75% des élus.

Cette étude pointe également du doigt la différence entre l’âge minimum du vote et l’âge minimum d’éligibilité dans certains pays.

Nous nous sommes donc réunis, pour la première fois, afin de dresser le bilan de la situation, d’évoquer des problèmes, propres à chaque pays, de tirer des constats et enfin, de proposer diverses solutions.

Une série de conférenciers y ont pris la parole: les uns sur les obstacles que rencontrent les jeunes élus dans les assemblées; les autres sur les jeunes femmes en politiques qui feraient l’objet d’une double discrimination, liée à l’âge et au sexe; ou encore sur les solutions possibles pour « rajeunir » les parlements et pour intéresser davantage les jeunes à la politique.

S’en sont suivis une série de débats lors desquels chaque pays a pu prendre la parole, ce qui a généré un « brainstorming » extrêmement intéressant.

Dans notre pays, nous constatons un double désintérêt pour la politique: d’une part, les jeunes s’y désintéressent par dégoût, et incompréhension liée à la complexité de nos structures (différents niveaux de pouvoirs,etc.) ; d’autre part, lorsque les jeunes votent pour la première fois, ils le font bien souvent selon les instructions de leurs parents.

Quelles solutions face à ce problème?

Nous pensons que la politique doit être intégrée dès le plus jeune âge chez les jeunes. En effet, nous sommes favorables à la création d’un cours de citoyenneté dans les écoles. Ce cours devrait essentiellement porter sur le fonctionnement de nos institutions et des institutions internationales, sur la citoyenneté, l’histoire politique du pays et de ses assemblées, sur le droit de vote, qui n’est, rappelons le, pas un droit acquis,… Nous pensons que le rôle de l’école est de générer un esprit critique chez le jeune pour que, le jour venu, lorsqu’il votera pour la première fois, il puisse le faire en connaissance de cause.

Pour que cela soit efficace, il faudrait que les professeurs et les établissements scolaires comprennent que parler de politique ne signifie pas s’exprimer sur les « couleurs » politiques mais bien sur les aspects pratiques, essentiels, pour que le jeune comprenne le fonctionnement du pays dans lequel il vit!

Cette idée qu’est le cours de citoyenneté figure d’ailleurs dans la note de politique générale de la FWB.

Nous avons également évoqué les quotas jeunes, déjà d’application dans certains pays, et les jeunesses parlementaires qui, représentant un bon moyen de mise en pratique, peuvent venir s’ajouter à l’éducation politique. Les débats regroupant un représentant de chaque parti démocratique sont également un bon moyen pour intéresser les jeunes à la politique de leur pays.

À la clôture de la conférence, nous avons adopté un rapport final et nous avons également convenu nous réunir annuellement.

Rendez-vous à Tokyo pour la prochaine édition…

Vous souhaitez en savoir plus?

Rdv sur le site de l’UIP: http://ipu.org/press-e/pressnote201410101.htm

Accédez au rapport final? http://www.ipu.org/cnl-f/195/10(k)-r1.pdf

Ou sur Twitter: #YoungMPs

Picture editors: photos downloadable for free from the following link:
https://www.flickr.com/phoos/inter-parliamentary-union/collections

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