Discours

Mon discours tenu à Dosso, au Niger, à l’occasion du lancement du programme conjoint mis en place par la FAO, l’ONU femmes, le PAM et le FIDA favorisant l’accélération de l’autonomisation économique des femmes rurales. 

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Avant toute chose, nous tenons à adresser tous nos remerciements et notre gratitude à monsieur le Ministre d’état, à monsieur le Secrétaire Général, à Sa Majestée le Sultan de Dosso, aux représentants de la FAO, de l’ONU femmes, du FIDA et du PAM, à toutes et à chacun en vos titres et qualités, pour votre accueil chaleureux. C’est pour nous, un véritable honneur d’avoir la possibilité d’assister aujourd’hui au lancement du programme conjoint d’accélération de l’autonomisation économique des femmes dans le monde rural.

 Avec mes Collègues, Hélène Rijkmans et Marc jolling, nous sommes particulièrement heureux de cette visite car comme nous sommes les représentantes de la section bilatérale d’amitié entre le Niger et la Belgique, nous voulions, dans ce cadre, soutenir et donner un véritable écho à un projet. Alors, lorsqu’Eliane Najros, représentante de la FAO, nous a présenté le programme conjoint, ça nous est apparu comme une évidence, nous devions donner, à notre section d’amitié, un objectif axé sur l’égalité entre les hommes et les femmes !

 De fait, Hélène et moi sommes deux parlementaires femmes et particulièrement actives dans les travaux d’égalité des chances au Parlement wallon et au Sénat. Je laisserai Hélène se présenter et vous parler de ces enjeux qui lui sont très chers.

 La Belgique a toujours considéré le Niger comme un pays partenaire et est très active dans l’aide au développement ici, notamment dans les secteurs de la santé et du développement rural.

 Hier, nous avons eu l’occasion de visiter deux clubs Dimitra, projets financés par la coopération belge et mis en place par la FAO, l’un à Banizoumbou et l’autre à Gasseda. Ces clubs d’écoute qui sont à la base du programme conjoint nous ont énormément impressionnés. En effet, ils représentant déjà une belle réussite, et ce, sur plusieurs plans : celui de l’information et de la communication, sur le plan familial, du dialogue, de l’amélioration des conflits, de la prise de décisions, de la santé, de la nutrition, de la cohésion sociale, des mariages précoces, de l’éducation, ..

 Autant de thématiques qui ont été et seront encore abordées pendant cet atelier je suppose. Nous sommes vraiment très heureuses de pouvoir constater, à cette occasion, ces effets positifs car cela nous permettra d’exposer ces projets devant nos assemblées. Les questions de représentation des femmes en politique, des jeunes, et des jeunes femmes et de l’accès à l’éducation, nous intéressent également. L’autonomisation de la femme dans la société est un combat à mener et à soutenir partout, de la Belgique jusqu’ici, au Niger. Nous souhaitons, vraiment, à cette occasion, montrer que des pays d’Europe, tels que la Belgique, s’intéressent à ces projets.

 Et pour conclure, je citerai le poète Aragon qui a très justement dit un jour cette phrase, qui prend tout son sens aujourd’hui, … il a dit «La femme est l’avenir de l’homme.»

Mon discours à l’occasion de Troc n’ roll le 23 octobre 2014

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Chers Amis,

Avant toute chose, je tiens à vous remercier de tout cœur pour votre présence. C’est la première fois que j’organise un événement de ce type et je suis vraiment très touchée par tout le soutien dont vous me témoignez, par votre présence, ce soir.

Mais si vous êtes ici, ce n’est pas que pour me supporter personnellement, c’est également pour soutenir deux causes qui me sont chères : celle du soutien aux sans abris et celle de la promotion de jeunes artistes du Brabant wallon !

Cela faisait un petit temps que je voulais mettre sur pieds un événement festif. Je ne voulais pas faire un simple repas ou encore un bal politique. Je voulais que l’on fasse la fête autour d’une cause solidaire. Et finalement, nous n’avons pas dû réfléchir longtemps avec mon équipe pour trouver ce concept. A l’arrivée de l’hiver, il nous est d’ailleurs apparu comme une évidence !!

Vous le savez certainement, samedi passé c’était la journée internationale de lutte contre la pauvreté. A ce titre d’ailleurs, nous avons assisté à la présentation du plan wallon de lutte contre la pauvreté. Il englobe une série de domaines comme celui de l’énergie, de l’emploi, du logement, et j’en passe. Tous les membres du gouvernement wallon sont concernés par ce plan et doivent répondre à de nouveaux critères pour améliorer le quotidien de nombreuses personnes.

Mais souvent, lorsque l’on pense à la Wallonie, on a tendance à considérer sa plus jeune province, le Brabant wallon, comme une entité privilégiée. Une province où la demande sociale n’existerait pas… Je me trouve d’ailleurs souvent confrontée à des réflexions telle que « Ah un cpas à La Hulpe ? Mais à quoi sert-il ?». Pourtant, la vérité est que la demande sociale dans nos communes ne fait qu’augmenter ces dernières années !

Dans un contexte qui est de plus en plus difficile, je voulais montrer, qu’au delà des actions politiques, les citoyens ne demandent qu’à agir ! Plus qu’une simple présence, ce soir, vous avez chacun amené un vêtement chaud en signe de soutien à deux associations. Mais plus important encore que cet acte de charité, c’est aussi l’occasion de vous faire connaître la seule institution d’accueil de jour des sans abris du Brabant wallon: l’asbl. « Un toit un cœur » située sur LLN. Et c’est également l’occasion de mettre en avant le formidable travail effectué par la croix rouge.

Alors, il est vrai que, souvent, on se soucie de cette problématique à l’arrivée de l’hiver. Dans les parlements, les interventions à ce sujet reviennent chaque année à cette période, et puis on en parle de nouveau plus ! C’est pourquoi, ce soir, je voudrais vous prendre à témoin et m’engager dans ce combat, dans la mesure de mes moyens, à long terme ! Ce n’est pas une promesse de résultat, car les hommes et les femmes politiques qui font des promesses … sont des vendeurs… , mais c’est une promesse d’engagement !! Nous avons d’ailleurs déjà eu l’occasion de nous rendre sur le terrain et d’identifier quelques besoins propres au Brabant wallon. Mardi j’interrogerai le Ministre wallon de l’action sociale concernant la problématique du sans-abrisme en Brabant wallon et nous poursuivrons ensuite le travail.

Mais, je vous l’ai dit au début de mon discours, cette soirée est aussi, pour moi, l’occasion de vous faire découvrir trois groupes de jeunes artistes originaires du Brabant wallon. Nous commencerons par écouter

  • Le groupe Wee, un beau couple de musiciens originaires de Waterloo;
  • Ensuite c’est le groupe Elo Mat n’ Goof. Les membres de ce trio acoustique se sont d’ailleurs rencontrés ici lors des soirées Jam session !
  • Enfin, nous terminerons la soirée en compagnie des Goodbye Ladies, trois gaillards qui vous présenteront leurs nouvelles compositions en avant première ce soir!

Montrons qu’en Brabant wallon, et plus précisément dans des communes dites «huppées», la solidarité compte ! D’ailleurs, quoi de mieux que la musique, …  qui rassemble les peuples depuis des centaines d’années… , pour illustrer cette solidarité ? Elle parle parfois mieux que de long discours 😉

C’est pourquoi je conclus en adressant tous mes remerciements à l’équipe du Rideau Rouge, aux trois groupes de musiciens qui acceptent de jouer pour la bonne cause ce soir, et surtout, à mon équipe, à Nando, pour le travail impressionnant qu’il fournit au quotidien et pour son engagement et à Sophie qui a géré toute la communication de l’événement, qui a fait les affiches, les invitations, qui a coordonné les contacts avec le rideau Rouge, avec les groupes et qui n’a, vraisemblablement, oublié aucun détails

Socialistes ou non, ce soir c’est la solidarité qui prime!

Excellente soirée à toutes et tous !

Discours prononcé le 6 mars 2015 à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme au Parlement wallon: 

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Homme, es-tu capable d’être juste? C’est une femme qui t’en fait la question; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis moi? Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe? Ta force? Tes talents? Observe le créateur dans sa sagesse; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne moi, si tu l’oses, l’exemple de cet empire tyrannique”.

 Tels étaient les propos, en 1791, d’Olympe de Gouges dans le préambule de sa déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Pour ces paroles, elle sera guillotinée à Paris, le 3 novembre 1793.

 Si je cite aujourd’hui cette femme, c’est parce que, plus de 2 siècles après ses paroles, que ce soit dans le domaine de la politique ou dans d’autres, nous avons encore de grands progrès à faire en matière d’égalité des chances! Actuellement, les conditions de travail et de vie, ainsi que les possibilités de contribuer à l’organisation et à la transformation de la société, ne sont toujours pas les mêmes pour les femmes que pour les hommes !

 Dois-je vous rappeler qu’en Belgique, 36% des femmes ont un revenu propre qui est inférieur au seuil de pauvreté, contre 17% des hommes ? Dois-je vous rappeler que l’écart salarial entre les hommes et les femmes peut aller jusqu’à 938 euros ? Enfin, dois-je vous rappeler, que dans notre pays, 46% des femmes travaillent à temps partiel ? L’inégalité salariale et sociale entre les hommes et les femmes est donc toujours une réalité en Belgique.

 Aujourd’hui, dans notre pays, nous continuons à parler en terme de genre : il n’est pas rare de qualifier une profession de « féminine » ou de « masculine ». C’est, précisément, contre ce fait que nous devons lutter.

 Lutter, oui, mais comment ? En misant sur l’éducation certainement: nous parlons d’introduire un cours de citoyenneté dans les écoles. Celui-ci pourrait sensibiliser les élèves à la thématique du genre. Par ailleurs, je crois qu’il est aussi temps d’innover : nous pouvons, par exemple, nous inspirer de politiques de genres appliquées dans d’autres pays. Je pense aux pays nordiques qui, dans l’analyse du Forum mondial de l’économie, arrivent, sans surprise, dans le top 5 des pays (dits) «woman-friendly» ! Ce qui contribue grandement à ces excellents résultats est que, dans ces pays, la politique pense et agit en terme de genre. Le taux d’emploi des femmes en Suède et au Danemark est au delà des 70%, pour seulement 56,7% en Belgique ! Ceci s’explique, entre autres, par leurs politiques en matière de congé de parentalité ou par leurs interdictions formelles de discrimination à l’emploi. Là-bas, de nombreuses femmes se retrouvent également dans des professions que nous qualifions ici de métiers « d’hommes ».

 Si j’ai pu chiffrer certaines différences de genre, qui sont toujours d’actualité en Belgique, toutes ne sont pas quantifiables pour autant : rappelez-vous, par exemple, du web-documentaire de Sophie Peeters, intitulé « femme de la rue ». Le sexisme est présent dans la rue. C’est vrai, mais c’est le cas dans tous les milieux et dans toutes les Régions. C’est également le cas dans toutes les fonctions et, malheureusement, le domaine de la politique est loin d’être épargné par ce fléau ! …

 Si nous avons vu, ces dernières années, une nette augmentation du nombre d’élues politiques au sein de nos assemblées, le combat pour la reconnaissance de la légitimité politique des femmes à encore de beaux jours devant lui. Cela ne fait pas si longtemps que ça finalement, que nous sommes entrés dans une nouvelle aire, celle où de plus en plus de femmes deviennent des actrices de la sphère politique et capturent l’imagination collective dans le monde entier. Celle où l’augmentation du nombre de femmes ministres et présidentes et où l’accroissement de la proportion d’élues dans les parlements nationaux et régionaux, suggère que nous avons progressé dans la sphère politique. Notre présence en politique a contribué à mettre de nouvelles questions, de nouveaux sujets, ainsi que de nouvelles propositions et priorités à l’ordre du jour !

Mais le combat est loin d’être terminé, car s’il est vrai que dans notre pays nous sommes présentes sur les listes politiques, entre autres grâce aux quotas, nos capacités sont encore trop souvent sous estimées ! Trop nombreux sont encore les mépris de compétences, les remarques sexistes et les dérapages verbaux discriminants à l’égard des femmes lors des conseils communaux et d’autres réunions à caractère politique.

 En Novembre, j’ai d’ailleurs eu la chance de participer à la première conférence mondiale des jeunes parlementaires de l’UIP. Dans ce cadre, une thématique a particulièrement attiré mon attention : celle des jeunes femmes politique faisant face à une double discrimination liée à l’âge et au sexe. En tant que jeune élue, je pouvais, moi aussi, en témoigner : mes premières années en politique locale n’ont pas toujours été simples, parsemées d’embuches et de préjugés venant de certains hommes qui me considéraient comme incapable parce que j’étais une trop jeune femme. Mais j’ai quelque chose à leur dire aujourd’hui : vous m’avez rendue tellement plus forte !

 Dans les autres pays du monde, en Afrique, en Asie, en Amérique Latine, … le combat des associations de femmes et des ONG doit aller de pair avec les différentes croyances et cultures. Il n’est pas tout à fait le même que celui que nous menons en Belgique mais il est extrêmement important ! Je pense notamment à ces associations qui luttent contre les mutilations génitales, aux organisations et aux personnes qui se battent pour que les filles aient, au même titre que les garçons, accès à l’éducation et au travail ! Rappelons que l’émancipation sociale et économique des femmes, ainsi que la promotion de l’égalité des genres, sont les deux conditions indispensables à l’accès au développement durable.

 Notre souhait aujourd’hui est que chacun puisse, dans la mesure de ses moyens, contribuer à ce combat. Au Parlement wallon, nous avons pris le relais, avec les membres du Comité d’avis d’égalité des chances, que je salue par ailleurs, pour effectuer un travail en amont et, je l’espère, aider le Ministre Prévôt à poursuivre ses objectifs en matière d’égalité des chances. Nous travaillons par thématiques. La première étant celle de ces jeunes femmes et hommes, parents célibataires, faisant face à la précarité. En tant qu’ancienne Présidente du CPAS je peux témoigner du fléau que cette problématique représente dans notre pays.

 Pour conclure, je dirais que je suis fière et heureuse d’être parmi vous aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale de la femme, et d’avoir pu prendre la parole au nom des membres du Comité d’avis d’égalité des chances du Parlement wallon. Je remercie toutes les personnes qui ont participé à l’organisation de cette journée, symbolique et tellement importante. Je remercie également toutes les associations qui nous font le plaisir et l’honneur d’être présentes aujourd’hui et je remercie, du fond du cœur, Marie Kremer, actrice belge et ambassadrice de cette journée.

Discours du 18/01/2015 – Vœux du PS en Brabant wallon 

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Chers camarades,

Pour commencer je souhaite vous adresser mes vœux les plus sincères en ce début d’année. Je vous souhaite Bonheur, santé et amour !

L’année n’a malheureusement pas bien commencé : les évènements de Paris, et leurs répercussions en Belgique, bouleversent les citoyens. Mais, si ces événement ont mobilisé les foules et que nous étions, sommes, tous Charlie, il ne faut pas oublier de regarder dans le reste du monde, au Nigéria, en Israël/Palestine ou en Guinée par exemple. Malheureusement c’est la terre qui tourne à l’envers depuis quelques mois.

Alors, bien sur, Je tiens à saluer les mesures de sécurité de ces derniers jours mais également les mesures de préventions prisent par le Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles. Car, s’il est vrai, qu’à court terme, la sécurité est importante, c’est sur des mesures à plus long terme qu’il faut aussi miser. Pour cela, l’amélioration de la formation des enseignants, le cours de citoyenneté à l’école, le renforcement de la collaboration avec les éditeurs de presse ou encore la création d’un Institut de formation des cadres musulmans, sont des projets qui nous paraissent essentiels!

Dans ce contexte, rappelons qu’il faut se méfier de la Récupération politique et de la montée des extrêmes qui profitent comme des rapaces de ce genre de situation. Ne laissons donc pas les amalgames et populismes prendre le dessus. Et, plus que jamais, luttons contre !

C’est d’ailleurs pour ces raisons, qu’aux côtés des autres hommes et femmes politiques et aux côtés du monde associatif, nous nous mobilisons ! Nous sommes aujourd’hui réunis (Isabelle, Dimitri, Stéphane, André,..), nous avons tous des compétences différentes et pourtant, nous travaillons ensemble et en coordination avec la fédération (socialiste du BW), la mutualité socialiste, le PAC, les jeunes socialistes, et tellement d’autres acteurs qu’ils soient partisans ou non.

Soyez rassurés sur le fait que vous pouvez vous adresser à l’un ou l’autre et que nous communiquons, que nous travaillons ensemble. En effet, je pense que le travail en réseau, que la bonne communication est un secret de réussite ! Pour le Brabant wallon, nous nous engageons à travailler de cette manière, nous nous engageons pour une meilleure coordination, collaboration et communication.

Dans le travail parlementaire aussi, nous appliquons ces méthodes. Les 5 premiers mois, qui se sont écoulés, ont déjà été, pour moi, d’une grande richesse sur le plan personnel et professionnel. 5 mois et déjà tellement dossiers sur le feu… J’ai, par exemple, eu l’occasion de partir en mission politique pour représenter les jeunes parlementaires à l’UIP, à Genève. Les questions que nous y avons soulevées concernaient la représentation des jeunes dans les parlements du monde entier !
Un thème a plus retenu mon attention, et vous allez comprendre pourquoi : c’est celui des Jeunes femmes en politique faisant face à une double discrimination liée à l’âge et au sexe. Alors, non, ne vous en faites pas, je ne m’identifie pas directement à ce problème, même si ma première année d’expérience politique n’a pas toujours été simple face aux nombreux sexismes et clichés sur les jeunes femmes, mais je pense qu’il y a encore énormément de progrès a faire en matière d’égalité des chance ! Ca tombe bien car j’ai l’honneur de présider le comité d’avis d’égalité des chances au parlement wallon.. Dans ce cadre, nous travaillons sur une série de thématiques. Actuellement ce sont les conditions des jeunes parents célibataires faisant face à la précarité qui nous préoccupent.

Ces 5 mois ont donc été très enrichissants. Nous sommes également partis, en petite délégation, sur le terrain en Israel/Palestine. Là-bas, nous avons fait face à une réalité très dure : aux nombreux check points, à une ségrégation inimaginable, à un mur, long de 700 km ! Mais une fois rentrés, une fois sortis de la phase émotionnelle, nous avons écrit une résolution et nous l’avons votée, au Parlement wallon, au Parlement Bruxellois et au Parlement de la fédération wallonnie Bruxelles. Cette résolution pose la reconnaissance immédiate de la Palestine et demande, formellement, au Gouvernement Fédéral, de faire de même.

Au Sénat, la situation avec la NVa n’est pas simple… Pas de mesures institutionnelles nous avaient-ils promis ? « nous appliquerons la 6e réforme avec loyauté » nous a encore répété Charles Michel lors de sa présentation au Sénat hier. Ai-je bien entendu ? La NVa essaye de tout bloquer : Pour prendre de petites décisions, nous devons nous réunir jusqu’à 3 à 4 fois ! Ils essayent de diminuer un maximum les marges de manœuvres du Sénat pour pouvoir dire après : Vous voyez ? On vous l’avait dit.

Mais rassurez vous, nous avons, dans nos équipes, des battants, et nous y arrivons! Ainsi, les commissions se sont mises en place : celles de l’égalité des chances, celles traitant des matières internationales, régionales, communautaires … Nous travaillons sur des projets difficiles mais importants. Actuellement, c’est le dossier de l’application des normes européennes au droit belge qui est sur la table.

Mais ce n’est que le début d’une législature de 5 ans. Bien d’autres projets verrons le jours. Notamment des projets en terme d’accès au logement. A ce sujet, nous aurons l’occasion de travailler de concert avec le Ministre Paul Furlan. Et nous savons, en tant que Brabançons wallon, combien cette problématique nous touche! En tant qu’ancienne Présidente du cpas de La Hulpe j’ai pu le constater au quotidien: Les jeunes désertent nos communes, trop chères en terme de logements. Il est temps que nous traitions ce problème dans son ensemble ! (…) Je vous parle de la jeunesse, elle est aussi au cœur des débats ! En novembre, nous avons d’ailleurs commencé le travail avec une première réunion réunissant des acteurs de l’aide à la jeunesse en Brabant wallon. Notre mission ? Dresser un diagnostic en terme de besoins et proposer des solutions.

(…) Voilà un petit aperçu de ce qu’ont été ces 5 premiers mois et de ce que nous prépare la suite ! Beaucoup de projets donc ….

Une fois encore, je vous adresse tous mes vœux de bonheur et surtout de santé !

Et je terminerai par une phrase de Léo Buscaglia, qui reflète parfaitement notre état d’esprit pour bien commencer l’année 2015 : « Le monde est rempli de possibilités et du moment qu’il y a des possibilités, il y a de l’espoir » !

Un commentaire pour Discours

  1. berger dit :

    Super enfin quelqu’un qui assume ses choix et qui réalise les projets qui lui tiennent à coeur.
    connues ainsi anne. Bonne chance et tiens moi au courant de tes prêts car là pour le coup je ne l’étais pas

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